Aller au contenu principal

Scoop 21.1

Les données concernant la hausse des températures globale par mesure satellite de la NOAA, agence créé en 1970, ne sont pas fiables, les modélisations et autres interprétations, qui donnent des valeurs depuis 1880, pour les satellites d’observation de la totalité du globe ne sont pas juste, ceux-ci ont été mise en service  dans les années 80/90, puis améliorés, en intégrant une nouvelle classe d’instrument, par génération. Le réchauffement mesuré et annoncé de cette façon, est un mensonge, oui en omettant d’informer le public sur la réalité du degré d’incertitude qui règne dans cette discipline. En effet, il n’explique pas de quelle façon, la température à été extrapolé, tronqué, je n’oserai quand même pas dire ou même imaginé, truqué???! Avant les relevés satellitaire, donc avant 1970, on ne sait pas si ils ont intégrés des mesures prise sur terre à travers les quelques stations météo qui existaient déjà, et de quelle manière, vu qu’aucun satellite de mesure globale n’existait. Cela fait beaucoup de question sans réponse, on se sent obligé de regarder les graphiques et cartes de la NOAA régulièrement, nous annonçant record de températures sur record, sans vraiment comprendre la provenance des chiffres avancés. Si je ne conteste pas le réchauffement mesuré par les stations météo réparti sur tout le globe entre 40 et 140 ans, il ne fait pas de doute non plus que l’urbanisation autour de la plupart des stations est responsable pour moitié de ce réchauffement. La surpopulation, la migration massive des populations vers les villes (là ou sont situées les stations) pour le travail sont je pense des raisons crédible/fidèle du réchauffement mesurable. il est donc légitime de se demander si ce chiffre peut en pratique être calculé avec un niveau de fiabilité correct. Il n’y a pas de transparence méthodologique, ils utilisent des formules, des équations pour sortir les cartes de températures qui effraient tout le monde. Il n’y a pas de volonté d’informer le public, l’épistémologie est contestable, devant le manque de communication sur les cartes de données sans manipulation des observations par les instruments, qui eux même subissent les premiers traitements qui consistent à appliquer aux images brutes des corrections de type radiométrique et géométrique, avant même l’application des formules, afin de sortir les cartes ci dessous. Vous pouvez constater sur le site universitaire le type d’approche pour calculer la température des océans, la technique du Split Window:

http://e-cours.univ-paris1.fr/modules/uved/envcal/html/oceans/3-restitution-tsm/split-window.html

« La technique du « split window » a été développée lors du lancement des satellites météorologiques américains de la série NOAA, afin de corriger les données acquises par ces satellites des effets atmosphériques indésirables. La surface océanique peut en effet être considérée comme un corps noir, dont l’intensité spectrale maximale est située aux environs de 10μm et dont le rayonnement peut être mesuré depuis l’espace par les radiomètres opérant dans les bandes spectrales de l’infrarouge moyen (3,7μm) et de l’infrarouge thermique (10,5 – 12,5μm). C’est au niveau de ces fenêtres spectrales que l’atmosphère est la plus transparente au rayonnement émis par la surface terrestre.
Cependant, les phénomènes d’absorption et d’émission par l’ensemble des constituants de l’atmosphère, principalement le dioxyde de carbone, l’ozone, les particules solides en suspension dans l’air et surtout de la vapeur d’eau sont loin d’être négligeables et doivent par conséquent être soustraits à la mesure satellitaire.
La température de surface de la mer est obtenue à partir des températures de brillance ou radiométriques des différents canaux. La différence entre ces températures est utilisée comme une indication des effets atmosphériques et est étalonnée de manière à corriger la température de brillance mesurée par un des canaux. Une approximation de l’équation du transfert radiatif (Deschamps and Phulpin, 1980Atmospheric correction of infrared measurements of sea surface temperature using channels 3.7, 11 and 12um) conduit à l’équation linéaire générale du « split window »: Ts = a_0 +\sum a_i T_i

Vous l’aurez compris, l’utilisation de formules, d’équations, d’algorithmes, pour mesurer la température de notre globe par satellite est une constante, il n’y a pas de données brute comme pour les stations météo ou les bouées en mer. Tout ceci est une vaste supercherie, peut être qu’un jour, on disposera d’instrument à bord des satellites vraiment capable de relever les températures avec précision et sans ambiguité, ce n’est malheureusement pas le cas de nos jours.

Ci dessous, un exemple de carte et de graphique de la NOAA (relevé satellite) pour le mois d’Octobre annonçant qu’il était le plus chaud depuis 1880??? et oui 1880 c’est même noté , c’est une blague? personne réagit? c’est vrai qu’il y avait une floppée de satellite à cette époque, dans l’espace, sans compté que même des stations météo fiable avec des relevés heure par heure avec les minimales et les maximales, au 19ème se comptaient sur les doigts d’une main.

201510

 

201510 (1)

 

 

Activité solaire 2015.3

516777main-EDITLes éruptions solaires de classe M, que je publie pour la première fois, après celle moins nombreuses donc moins complexe à suivre que les classe X.  Je suivrai de la même façon, une fois par an, leurs évolutions s’étendant sur 5 cycles solaires entre 1968 et 2015.(les cycles solaires 20,21,22,23 et celui en cours le cycle 24 depuis janvier 2008). La baisse est similaire aux éruptions reines que représentent les classe X. Si l’on considère des données que je ne publierai pas ici, sur l’évolution des éruptions solaires lors des 400 dernières années, une telle baisse, aussi brutal présage de 2 ou 3 cycles encore plus faible à venir, que celui que l’on est en train d’expérimenter, avec les moyens modernes d’observations de notre étoile. Il est maintenant probable que le minimum d’activité solaire que s’est amorcé avec ce cycle 24, ressemblera plus ou moins au minimum de Maunder, plutôt qu’au minimum plus mesuré du minimum de Dalton. De toute façon, on en sera plus d’ici 2022-2024, ce n’est plus si loin, je pense que la transition entre le cycle 24 et 25 nous donnera un élément de réponse décisif pour le futur climatique de notre planète. Le but de ce site a toujours été d’écrire des articles sur des informations difficile, voir impossible à trouver sur Internet. Comme cela représente un travail certain, je copyright le plus possible les données mise en forme de tableau ou de graphique, même si tout un chacun peut librement utilisé le fruit de ce travail en citant simplement sa provenance.

M-class flares

CYCLE SOLAR FLARE M

The solar eruptions of class M, that i published for the first time, after the less numerous therefore less complex to follow that the class X. I would follow in the same way, once a year, their developments extending over 5 solar cycles between 1968 and 2015. (the solar cycles 20,21,22,23 and the current cycle 24 since January 2008). The decline is similar to eruptions queens that represent the class X.

Folding@home 2015

05473917-photo-folding-homeUn point sur le partage de mes ordinateurs en faveur de la recherche sur les protéines. En nombre de point, cela donne une contribution supplémentaire de 37616 points. Au classement j’ai gagné seulement 2000 places pour occuper aujourd’hui la 127264 ème place mondiale. J’accapare désormais la place de 1194 ème sur le classement français. Enfin mes deux ordinateurs ont permis de travailler sur 29 protéines en 2015, qui viennent s’additionner au 280 précédentes. J’écrivais l’an dernier que je visais l’objectif d’entrer dans le top 1000 France fin 2015. C’est raté !

Donor Huygens_69
Team Alliance Francophone (51)
Score 179057 
Donor Rank 127264 of 1803713
WU 309 
Date of last
work unit
2015-10-29 16:08:14
Active clients
(within 50 days)
2
Active clients
(within 7 days)
2

https://folding.stanford.edu/home/

Le loup et la biodiversité en 2015

2361671La biodiversité à toujours été déserté par les politiques, on ne parle que du climat. Hollande le destructeur, en fait une ahurissante démonstration. On se demande ou sont passés les écologistes et surtout, pourquoi cet abruti de Nicolas Hulot soutient encore François Hollande. »Chaque année, il sera décidé du nombre de loups à abattre en fonction de l’évaluation des risques et de la croissance de la population de loups« , déclaration dans un entretien au mensuel Le Chasseur français et y rappelle que le quota a été porté de 24 à 36 par an. »

http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/20151020.OBS7977/4-loups-abattus-dans-les-alpes-francaises.html

 » Nous n’avions pour eux aucune haine. Ils faisaient métier de loups comme nous faisions métier d’hommes. Ils étaient créatures de Dieu. Comme nous. Ils étaient nés prédateurs. Comme l’homme. Mais ils étaient restés prédateurs, alors que l’homme était devenu destructeur.  » Paul-Emile Victor

Activité solaire 2015.2

La mise à jour du graphique ainsi que les données sur les éruptions solaires de classe X (déjà réalisé par mois) mais cette fois-ci par cycle. Ce qui apporte un peu plus de clarté sur la situation de l’activité du cycle 24 (de Schwalbe) qui descend tout doucement vers son minimum (transition vers le cycle 25). Le mois prochain je ferai le point sur les éruptions de classe M, j’ai presque terminé, c’est plus compliqué, plus nombreuses donc plus difficile à suivre, que pour les classes X. Je vais également retoucher (un peu) la page consacré au Soleil et ses éruptions, en mettant toutes les données que j’ai rassemblé.
solar1

keats21.com -12,96% -25,12% -5,59% -17,11% -64,29% 0,00
cycle 19 cycle 20 cycle 21 cycle 22 cycle 23 cycle 24 cycle 25
247 215 161 152 126 45 0
1954-1964 1965-1976 1976-1986 1986-1996 1996-2007 2008-

solar2

The update of the graph as well as the data on the solar eruptions of class X (already done by months) but this time per cycle. What brings a little more clarity on the situation of cycle activity 24 (Schwalbe) who descends very slowly toward its minimum (transition to the cycle 25).  X-class flares evolution,  X-ray Solar Flares, SOLAR X-RAY FLARE

STAR WARS DECEPTION

star-wars-battlefront-beta-1Une petite incursion vidéo-ludique en forme de défouloir. Il est là, on le tient, le plus mauvais jeu de l’histoire, il est pourtant l’héritier de jeu épique comme Battlefield 1942, BF vietnam ou encore BF2. Les développeurs Suédois en font trop et ce depuis BF4 qui incarnait la rupture du qualitatif vers le quantitatif à l’image d’une politique de DLC qui enterrait les mods ouvert pour BF1942,que représentait Forgotten Hope ou Désert Combat, oeuvre magistrale et collective de passionnés, quintessence du partage d’idées et de concept toujours plus fascinant, de la part de cette communauté de joueurs. Ce jeu est une honte, c’est bourrin, et sans subtilité dans ses objectifs, c’est rigide, il n’y a qu’a voir l’animation des perso, on dirait que chaque combattant à un bâton dans le C.L . C’est moche, des graphismes et un level design d’une autre époque. Ce n’est pas soigné, c’est du travail bâcler de la part de Dice. Ce jeu est juste calibrer pour du multi-compétitif, pour pré ado sans cervelles avec comme seule référence les COD, ou compétition E-sport. Des spawn kills, des balles qui traversent les décors, du solo en forme de survie pour les nuls, des bugs qui se multiplient à l’infini. Nous contemplons les yeux ébahis et plein de larmes, la mort d’une licence inoubliable en son temps; mais le rachat de DICE par les américains d’Electronic Arts signa l’arrêt de mort du savoir faire, libre et affranchi des règles commerciales qui tuent peu à peu toute créativité et pertinence artistique. Star Wars Battlefront, Star Wars Deception.

Test à partir de la beta Star Wars Battlefront le 10/10/2015 sur PC

Urbanisation & Pollution lumineuse

europe-soidume-geDes éclairages urbains trop nombreux et mal orientés, des enseignes, des vitrines et des bureaux allumés en permanence, une loi en France qui ne sert à rien, une de plus. L’éclairage public en France représente 11,5 millions de points lumineux, pas de prise en compte de l’éclairage dans les propriétés privés, par exemple, près de chez moi, une maison de retraite éclaire le ciel sur 5 points et une résidence privée sur 3 points avec des réverbères globe, les pires !. La pollution lumineuse n’a pas fini de s’étendre sur le monde. Il existe finalement peu de sites internet relatif à ce ce problème,  peu médiatisé, et ne suscitant que peu d’intérêt de la part des opinions publiques, qui vivent pourtant majoritairement en ville ou près d’une grande agglomération. C’est  des associations américaines qui font le travail le plus intéressant sur la question. On commence par faire l’état des lieux de cette pollution et conséquences, 90% des étoiles et la voie lactée ne sont plus visible à l’œil nu,  (source notre planète info) Le « suréclairage » est la cause première de la disparition d’espèces d’insectes, ce qui perturbe significativement la chaîne alimentaire naturelle, puisqu’ils représentent l’alimentation de base d’un grand nombre d’animaux. Ainsi, les populations d’insectes nocturnes et pollinisateurs sont décimées (seconde cause de mortalité après les pesticides). Les oiseaux migrateurs sont gênés et désorientés : près d’un million d’entre eux en meurent chaque année. En effet, les oiseaux migrateurs s’orientent notamment grâce aux étoiles, masquées par les lumières nocturnes. De nombreuses autres espèces sont victimes de la pollution lumineuse : chauve-souris, tortues marines, escargots. Des nombreuses autres études parlent des conséquences sur l’homme, comme le manque de mélatonine, ou sur l’obésité et certaines formes de cancer mais reste trop peu nombreuses et fiables. Les solutions existent, on peut voir par exemple sur le site darksky le type d’éclairage acceptable, ainsi que les éclairages à Sodium Basse pression, « source de lumière quasi monochromatique jaune-orangé, utilisée à proximité des grands observatoires et près de plages à tortues… »comme on peut le lire sur le site http://www.avex-asso.org/dossiers/wordpress/

http://darksky.org/

Le petit article de Science & Vie qui m’a donné envie d’en savoir plus sur le sujet et d’écrire sur cette question, ce mois ci.

http://www.anpcen.fr/ source de l’article de Science & Vie

Sans titre

Pourquoi ce type de lampadaire globe n’est pas interdit à la vente?  

lampadaire-espace---globe-fume-p-image-22839-grandei_578931_01 (1)  borne-extacrieure-boule

Bilan Fissure éruptive de l’Holuhraun (Bárðarbunga)

Iceland Volcano Flight with Two DJI Inspire 1 quadcopters from Eric Cheng on Vimeo.

Une éruption qui aura duré 6 mois, conséquente même si elle est est resté très inférieur à celle du Laki (27 km de longueur, 115 cratères et 14 km³, durée 8 mois). Officiellement elle a pris fin le 27 février 2015 après avoir débuté le 29 Août 2014, même si on mesure encore régulièrement des libérations de SO2, entre 2 ppm et 40 ppm  depuis la fin de l’éruption. L’éruption en Holuhraun est terminé, mais il y a encore des émissions de gaz à partir du champ de lave, peut on lire sur le site: http://en.vedur.is/earthquakes-and-volcanism/articles/nr/3122 / On peut même découvrir sur http://www.icelandreview.com/news/2015/09/14/bardarbunga-volcano-might-erupt-again /ou sur http://www.earth-of-fire.com/ qu’une autre éruption serait en préparation, avec une accumulation de magma: « Páll Einarsson professeur de géophysique à l’Université d’Islande, croit en une possible éruption prochaine dans le Bárðarbunga lui-même … à moins qu’elle ne touche le volcan Hamarinn, connecté de façon confuse avec le Bárðarbunga, et sous lequel une séquence sismique a démarré le 11 septembre par un petit séisme à une profondeur de 22,5 km, suivi de petits séismes plus superficiels. La dernière activité de l’Hamarinn remonte à juillet 2011, marqué par une débâcle glaciaire. Le 11 septembre, un essaim sismique est rapporté sous le volcan Tungafellsjökull suggérant une injection magmatique dans un dyke. »

Le bilan est donc celui-ci:

Une éruption 10 fois inférieur au Laki aux conséquences désastreuses à l’époque (période post révolutionnaire), il y a eu plusieurs dizaines de milliers de morts en Europe, les conséquences direct du nuage sulfurés qui enveloppait une partie du continent l’été suivant (début d’éruption le 08 juin 1783) et sur le refroidissement qui s’en suivi, qui aura un impact catastrophique sur les récoltes et ce pendant plusieurs années.

11 millions de tonnes de dioxyde de souffre SO2 (contre 122 millions de tonnes pour le Laki en 1783)

65,5 millions de tonnes de dioxyde de carbone CO2

110.000 tonnes de chlorure d’hydrogène

1,4 km³ de lave s’étendant sur 85 km² (contre 14 km³ pour le Laki)

http://en.vedur.is/media/jar/myndsafn/full/Holuhrauns-jadar_loka.jpg

14 mètres d’épaisseur de lave pour un maximum de 40 mètres

10 à 12 cratères ? chiffres à vérifier (contre 115 cratères pour le Laki)

Le cratère principale s’élevant à plus de 75 mètres (celui de la vidéo)

62 mètres d’affaissement pour la caldeira

Ci dessous un comparatif entre les coulées du Laki, Eldgjà et de l’Holuhraun (après 3 mois)

Source: http://en.vedur.is/earthquakes-and-volcanism/articles/nr/3055#historic

Eldgja-Laki-Nornahraun_comparison

Urban Climate

UHIMAPsm

« Depuis le milieu du xxe siècle, la plupart des grandes villes des États-Unis ont subi un réchauffement deux fois plus important que l’ensemble de la planète. Alors que de nombreuses administrations locales ont élaboré des plans d’actions climatiques conçu pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre n’est généralement pas le facteur le plus important du réchauffement dans les villes. » Le rapport passé inaperçu dans les médias, rien de surprenant là dedans, prouve une fois de plus que l’urbanisation est la cause principale du changement climatique. Ce rapport certifie sans aucune ambiguité et beaucoup de sérieux, qu’entre 1956 et 2010, que les jours de forte chaleur ont doublé dans les villes américaines à fort étalement. Selon Brian Stone de l’institut de technologie d’Atlanta, les villes étendues comme Atlanta ou Detroit subissent en moyenne 15 jours de canicule de plus qu’en 1956, contre 5,6 jours pour Boston ou SanDiego, plus compactes. Les moteurs des véhicules, les industries, l’asphalte qui capte la chaleur, et l’absence de végétation contribuent à ce phénomène. L’étude menée sur 50 agglomérations américaines montre que leur configuration spatiale en est une des clé.  » L’étalement horizontale favorise une augmentation de température plus importante que les hauts immeubles/building des villes compactes ». Les métropoles les plus étendues sont aussi celles qui ont le plus perdu de végétation ces dernières années.

Le seul problème de cette étude et que je n’ai pas réussi à comprendre, c’est ou les mesures en milieu rurales ont été faites, et avec quelle moyens, similaires aux stations météo à l’intérieur/ou proche des villes, ou bien des stations météo rattrapées par le tissu urbain? Sur le graphique ci-dessous, on peut au moins s’apercevoir que l’écart est proche de 1°C et que l’amplitude s’est accentué. On peut même constaté une stagnation des températures depuis 1998 en ville et une baisse en zone rurale, depuis 2005.

source: http://www.urbanclimate.gatech.edu/projectList.shtml

http://www.urbanclimate.gatech.edu/pubs/StoneVargoHabeeb2012.pdf

3-6_UrbanRuralAnomaly_7-19_ColorSince the mid-20th century, most large cities of the United States have been warming at more than twice the rate of the planet as a whole. While many municipal and state governments have developed climate action plans designed to reduce emissions of greenhouse gases, rising concentrations of greenhouse gases typically are not the strongest driver of warming in cities. Our purpose is to evaluate the likely effectiveness of municipal and state level climate action plans in slowing the pace of
warming in the most populous U.S. cities over the near-to-medium term. We employ time-series temperature trend analyses to differentiate global from local-scale climate change mechanisms in large U.S. cities between 1961 and 2010. We then review all climate action plans developed at the municipal or state level in the 50 most populous metropolitan regions to identify the various emissions control and heat management strategies incorporated into these plans. The results of our assessment suggest that the climate change management policies adopted through municipal and state climate action plans may fail to adequately protect human health and welfare from rapidly rising temperatures. Based on our review, we recommend that municipal and state governments broaden climate action plans to include heat management strategies in addition to greenhouse gas emissions controls.

Scepticismes climatique 2015.1

Mes commentaires bref, par rapport à l’article de Science & Vie d’août 2015 sur le scepticisme climatique et ses arguments. J’analyse ici, la démonstration n°1 de l’article qui en comprends 8 sur les relevés de températures à l’échelle du globe. C’est un article totalement à charge essayant de démonter les preuves des climato-sceptiques. Yves Sciama (dont j’ai lu certains ouvrages) prends pour premier exemple les distorsions qui pourrait affecté les Ilots de chaleurs urbains, ils écrit  » Cet effet est lié au fait que les stations météo, initialement construites en périphéries des villes, ont très souvent été avalées par l’urbanisation: puisque les surfaces absorbantes des villes rendent les températures plus élevées, il ajoute, cet effet est pris en compte tant bien que mal, dans les calcul des agences », et c’est tout; aucun autre commentaire de sa part, pour balayer d’un revers de la main ce qui est essentiel. Je n’ai jamais vu, dans aucun rapport ou étude la part en degré ou le pourcentage des effets des ilots dans les modèles climatiques, ni aucune prise en compte par le GIEC. De plus quelle serait cette fameuse valeur prise en compte? 0,05 °C comme pour les variations du soleil, ce serait une blague. Comme je l’ai souligné dans des articles plus anciens, la part des ilots sur le réchauffement peut énormément varié de quelques dixième de degré jusqu’à parfois plus de 10°C comme on l’a si souvent constaté, entre le centre ville et sa campagne environnante ou proche banlieue moins urbanisé. Quand on sait que le réchauffement global de la terre chiffré du GIEC au 20 ème  siècle est de 0,5°C, on pourrait presque être amené a pensé que la température sans l’effet des ilots à sans doute baissé sur notre globe lors du siècle dernier et non pas augmenté. De toute façon l’exposé de l’auteur dans cet article est bien trop rapide, il n’y a pas de volonté de sa part de s’interroger plus en profondeur. Petit rappel, le dioxyde de carbone grand accusé du réchauffement climatique compose 95,32 % de l’atmosphère martienne, température moyenne sur Mars -63°C, le pourcentage du dioxyde de carbone dans l’atmosphère terrestre 0,04% (400ppm partie par million, terme employé par le GIEC, cela fait plus peur), la température moyenne de la terre, et la je prends la plus chaude jamais enregistré par les partisans du réchauffement 14,8°C (source:  NOAA juin 2015). L’effet de serre, c’est la vapeur d’eau, sans elle, il ferait -15C° sur la surface de notre planète et on ne serait pas là pour en parler. « Le CO2 plus il y en a dans l’atmosphère et plus la végétation pousse, ce qui retire du CO2, au contraire plus il y a d’évaporation, plus l’effet de serre se renforce. » C’est un peu la conclusion des 10 pages de l’article, moi je trouve cela juste contradictoire ,avec les affirmations accusant le CO2 du réchauffement climatique.

Article complet a retrouvé sur Science&Vie Août 2015 actuellement en kiosque, ou en version numérique sur Android et Ipad. Et oui, j’ai pris un morceau de l’article sans autorisation pour le commenter, donc je fais un peu de pub.

sv1sv2

Aphadolie

News Worldwide

La plume de la passion par Ihsane Farahate

LE blog féminin orienté santé, bien-être, beauté, féminisme, environnement et protection des animaux.

Blog Archipel des Sciences

Centre de Culture Scientifique Technique et Industrielle de la Guadeloupe

tanguiss

DEMAIN C'EST MAINTENENT...

Humeurs Numeriques

Qui suit un autre, il ne suit rien : Il ne trouve rien : voire il ne cherche rien. (Montaigne)