Activité solaire 2020.1

Beaucoup d’informations concernant l’activité solaire sur ce post, tout d’abord, le suivi des éruptions de classe X et classe M, ainsi que leurs évolutions s’étendant sur 6 cycles solaires entre 1968 et 2021. (les cycles solaires 20,21,22,23,24 et celui en cours le cycle 25 depuis décembre 2019). Ce point annuel sur les éruptions de classe X, montre sans surprise en bas à droite du graph), qu’il n’y a pas eu d’autres éruptions solaires. L’évolution des éruptions entre le cycle 23 et le cycle 24 est maintenant définitif, la baisse est donc de 61,11% pour les éruptions de classe X et de 58,39% pour les éruptions solaires de classe M. L’activité est toujours très faible avec par exemple 0 sunspots, pendant presque 40 jours, proche des records. On est en bas de cycle, sur la lente remontée vers le maximum solaire du cycle 25 en cours, autour de 2025. La probabilité d’une éruption de classe X est donc très faible (<1%) au moins jusqu’en 2021/2022.

Suivi éruptions solaires classe X Cycle25.com / Keats2022.com

News: le nouveau cycle solaire a débuté en décembre 2019 sources: SIDC et NASA

http://sidc.be/silso/node/167/#NouveauCycleSolaire

Suivi éruptions solaires classe M Cycle25.com / Keats2022.com
Class X%StartEndClass M%
Cycle 20215196419762862
Cycle 21161-25,12%197619862347-17,99%
Cycle 22152-5,59%198619962025-13,72%
Cycle 23126-17,11%199620081442-28,79%
Cycle 2449-61,11%20082019601-58,32%
Cycle 25020190
EvolutionMoy11,2
Evolution des éruptions solaires en % cycle25.com Solar flares evolution in % cycle25.com

Concernnant les prévisions pour le prochain cycle, je m’étonne de constater que celle du consensus est similaire au cycle 24 avec un SSN de 115 en 2025. Ils ne prennent pas en compte l’évolution des éruptions solaires, du nombres de jours sans tâches et de la durée du cycle, des données simples et précieuses qui sont bien venues confirmer la tendance à la baisse du cycle 24, par rapport au cycle 23. Par exemple le nombres de jours sans tâches solaires est déjà supérieur à la précédente transition entre le cycle 23 et le cycle 24, ce chiffre était de 817 jours, on constate dores et déjà 834 jours lors de la transition du cycle 24 vers le cycle 25.

Concernnant les prévisions pour le prochain cycle, je m’étonne de constater que celle du consensus (NOAA/NASA/SIDC…) est similaire au cycle 24 (114) avec un SSN de 115 en 2025. Ils ne prennent pas en compte l’évolution des éruptions solaires, du nombres de jours sans tâches et de la durée du cycle, des données pourtant simples et précieuses qui sont bien venues confirmer la tendance à la baisse du cycle 24, par rapport au cycle 23. Par exemple le nombres de jours sans tâches solaires est déjà supérieur à la précédente transition entre le cycle 23 et le cycle 24, ce chiffre était de 817 jours, on constate d’ores et déjà 834 jours lors de la transition du cycle 24 vers le cycle 25 et il progressera encore cette année et probablement au début de l’année prochaine. Tout ceci pourrait nous ammener vers 900 jours sans tâches, une progression significative d’un indicateur de la faiblesse de l’activité solaire. SIDC avait même commencé à mettre en ligne un graph avec des prévisions (jusqu’à 1000 jours ?) puis plus rien depuis 2016. j’ai complété cette courbe jusqu’en octobre 2020. Voir Graph ci dessous…

Comme il n’y a pas que les prévisions du consensus, je mets une liste non exaustive de celles que j’ai pu trouvé sur les différentes publications scientifiques. Je commence avec Irina Kitiashvili (NASA), Leif Svalgaard (Stanford), David Archibald (Ex NASA), Valentina Zharkova, Bhowmik & Nandi (SPWC), le vieux mais toujours intéréssant graph sur les prévisions de Théodore Landscheidt.

Cliquer pour accéder à Prediction-of-SC25.pdf

Supercordes

L’univers existe depuis toujours. Il est pratiquement vide, en expansion accélérée et les forces fondamentales sont faibles. Progressivement elles s’intensifient et la matière s’agrége. Certains agrégats s’effondrent sur eux-mêmes et forment des trous noirs. Voici ce qui pourrait le mieux définir cette théorie unificatrice entre la relativité et la mécanique quantique. Comme je termine en ce moment le livre de Léonard Susskind sur le Paysage cosmique, je me suis un peu plus penché sur cette question pas très éloigné de mes penseurs préférés que sont Giordano Bruno (De l’infini,de l’Univers et des Mondes) et Auguste Blanqui (L’éternité par les astres). Au coeur de cette théorie, l’énergie du vide reste et semble devenir indispensable pour comprendre les Univers dans lesquels nous vivons, mais demeure bien trop complexe a expliqué pour que je me lance dans une tentative de vulgarisation. La théorie des cordes prend corps dans un espace à dix dimensions spatiales dont la combinaison peut prendre diverses topologies, toutes les topologies ne sont pas équivalentes. A chaque topologie correspond une énergie qui, en l’absence de matière et de champ de force, est la fameuse énergie du vide. Chaque ajustement correspond à une baisse de l’énergie telle une bille qui dévalerait les flancs d’un paysage vallonné jusqu’à une vallée de la plus basse énergie possible. Notre Univers occuperait une telle vallée. L’expansion serait le résultat d’une dilatation des trois dimensions pour s’approcher de l’énergie minimale car, comme la topologie semble fixée – la valeur des champs [des forces fondamentales] reste figée – la seule option qui reste à notre Univers est d’entrer en expansion, infinie semble-t-il car son énergie du vide serait légèrement positive et s’opposerait à une contraction due à la gravité. Au sein du trou noir la matière se contracte, se compacte jusqu’à la dimension limite de la théorie des cordes. La matière rebondit sur cette limite et entre en expansion accélérée. Survient une décélération brutale de l’expansion et c’est le big bang. Dans ce scénario le dilaton (champ scalaire) a initialement une valeur de champ faible puis elle s’intensifie jusqu’au big bang. Ce dernier est le résultat de la transition brutale entre accélération et décélération – ‘l’équivalent’ de l’énergie émise lors d’un freinage. Dans le modèle standard le big bang est l’acte créateur de l’Univers et, l’expansion accélérée – phase déterminante pour expliquer le rayonnement de fond cosmique – intervient nécessairement après. Si ce scénario est correct, pourquoi ne voyons-nous pas des trous noirs exploser en univers sous nos yeux ébahis ?Le mur de la vitesse lumière et l’horizon du trou noir. Au sein du trou noir, des photons sont émis par notre hypothétique univers mais, ils ne peuvent s’échapper du trou noir. En raison de la relativité, la distance qui leur reste à parcourir pour atteindre l’horizon du trou noir est de plus en plus grande. Autrement dit, l’espace de cet univers grandit à l’intérieur du trou noir ! Paradoxe, non, relativité de l’espace-temps. Il est vertigineux de penser qu’au sein d’un trou noir, disons d’un mètre de diamètre, puisse exister un univers analogue au notre, plus de 20 milliards d’année-lumière de diamètre ! Ainsi, selon ce scénario, notre univers serait une ‘bulle’ à l’intérieur d’une autre ‘bulle’, elle-même à l’intérieur d’une autre bulle… De plus, plusieurs univers ‘bulle’ pourraient coexister au sein d’une ‘bulle’ plus grande. C’est le multivers. Pour moi il s’agirait de transitions dans ce paysage cosmique ou tout est question de déséquilibre qui permettrait à l’énergie du vide soit de générer des quantités de matière positivement ou bien négativement, au final une vibration éternelle, qui donne naissance à des Univers depuis toujours. L’éternité de la création de matière est devenu une réalité en physique.  Pas trouvé d’illustration digne de ce nom pour représenter l’article, d’ailleurs des Univers sans qu’il y est la moindre possibilité d’éclosion de vie existe également comme on peut le voir ci-dessous. Un autre complément dans la nouvelle pensée cosmologique serait que des Univers de matière coexiste avec des Univers d’informations (virtuel).

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Avancé en physique pour un hommage à Nicolas Tesla

La physique continu de dominer l’actualité de façon positive contrairement à l’environnement, donc je m’attarderai sur ce premier point. En effet la plus grande catastrophe écologique de tous les temps est peut être en train de se produire dans le golfe du mexique avec cette plateforme pétrolière de BP(deepwater horizon) qui à exploser avant de retomber sur l’entrée du puit, libérant ainsi une quantité de pétrole en flux continu, jusqu’à 1 million de litre par jour? Article sur le sujet le mois prochain pour savoir qui a donné l’autorisation de forage pour ce puit notament.
 
Pour la physique c’est l’electricité sans fil qui refait parler d’elle plus 1 siècle après les premières découvertes de Nikolas Tesla sur le sujet.
 

Une équipe du MIT poursuit la quête de la Witricity, l’électricité sans fil. Ses derniers résultats montrent la possibilité de recharger plusieurs appareils à distance. Il suffirait de rentrer chez soi pour que le mobile ou l’ordinateur portable se rechargent sans intervention aucune. Le téléviseur, l’imprimante et le lecteur de DVD ne seraient plus reliés aux prises de courant. Bienvenue dans le monde sans fil, auquel rêvent un nombre respectable d’ingénieurs et de scientifiques… Le premier d’entre eux fut probablement Nikola Tesla, génial inventeur, à qui rendent d’ailleurs hommage les trois signataires d’un article qui vient de paraître dans la revue Applied Physics Letters…. suite de l’article…….

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/un-pas-de-plus-vers-lelectricite-sans-fil_23397/

 
 
 

un peu de physique pour sortir du champ ecologique.

L’actualité étant dominé par les climato-sceptiques, un petit tas d’imbecile d’ou  domine avec plus de brio encore un certain Claude Allègre. Je  passerais donc sous silence cette période trouble pour les défenseurs de l’écologie pour parler d’un sujet qui me passionne tout autant : La physique.
Ce sujet est bien évidemment écraser par les événements qui se sont déroulés le 30 mars au CERN dans le grand collisionneur près de Genève et parfaitement résumé dans cet article de futura-sciences.com.
 
Des collisions au LHC se rapprochent des énergies du Big Bang
Ce 30 mars 2010 aucun mini-trou noir n’a avalé la Terre lorsque des collisions de protons à des énergies de 7 TeV se sont enfin produites dans les détecteurs principaux équipant la machine la plus complexe jamais construite dans toute l’histoire de l’humanité : le Large Hadron Collider. Une ère nouvelle pour la physique s’ouvre peut-être, qui nous permettrait de mieux comprendre d’où nous venons et où nous allons.  suite de l’article………. sur
 
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