Activité solaire 2022.1

Le point annuel sur les éruptions de classe X, l’augmentation de l’activité du cycle 25 est maintenant observable concrètement, avec six éruptions de classe X en Avril et en Mai, une X2.2 le 20/04/2022, la plus forte à ce jour (image ci dessus). Pour rappel la plus importante du cycle 24 était une X9.3 le 06 septembre 2017 et la plus importante jamais enregistrée depuis l’ère des sattelites d’observations de notre étoile, (fin des années 1990) date du 04 novembre 2003, une X28.0. La plus puissante, l’événement de Carrington a eu lieu le 01 septembre 1859, est estimée en classe X45.0, 17 fois plus puissante que celle de 2003. C’était lors du cycle 10 (1755-1765), un cycle de forte intensité avec un pic d’activité à plus de 200 sunspot. Il y avait eu des aurores boréales observables un peu partout sur terre pendant quelques jours. Il y a donc très peu de chance de voir une telle éruption se produire, lors de ce cycle 25 qui devrait être similaire au cycle 24 en terme d’activité.

Class X Eruptions
Evolution Class X par Cycle Solaire

Tout sur notre héritage aquatique

Je vais parler d’un sujet qui me tient particulièrement à coeur, il s’agit de notre héritage métabolique entre nous, Homo Sapiens Sapiens et nos ancêtres les poissons, je passe volontairement celui que nous avons en commun avec les autres mammifères terrestres ou marins puisque pour moi et pour la majorité de ceux qui ont la connaissance, ethologues, primatologues, biologistes, naturalistes et toutes les autres disciplines du vivant, qui ne le savent que trop bien, il n’y a que le langage et l’écriture qui nous sépare des autres vertébrés. Nous partageons tout le reste, le métabolisme, les émotions et la perception cognitive de ce qui nous entourent. Toutes ses évolutions, lentes, certaines et indispensables font ce que nous sommes aujourd’hui, le nier ne ferait que nous éloigner de notre/nos instincts naturels et à la fin devenir malheureux. Chaque changement, mouvement, dans nos cellules, est un bienfait et permet de nous adapter et de vivre heureux, comme l’écrivait Alfred Russel Wallace « Toutes les irrégularités presque avant qu’elles ne soient visibles ; et de manière semblable aucune insuffisance déséquilibrée dans le règne animal ne peut jamais atteindre d’ampleur manifeste, car elle se ferait sentir à la toute première étape, en rendant l’existence difficile et l’extinction à venir presque sûre. » La vie tend donc vers l’équilibre, pour pouvoir assurer sa subsistance, sans jamais oublié de faire ressentir à l’être vivant sensible, le bien-être, la joie, les principaux moteurs de l’existence. J’ai donc décidé de réaliser une petite image explicative autour de ce sujet et de vous renvoyer vers les lectures qui ont participé à ma connaissance sur ce sujet, mais aussi, vers des articles ou des livres essentiels à la compréhension du vivant, plutôt que d’écrire de longues pages explicatives, pompeux, sans génie, je ne suis pas un écrivain , ni un scientifique, d’autres, très nombreux, l’on fait avec beaucoup plus de talent, tout au long des derniers siècles.

L’article qui suit, même si ses intentions ne sont pas les mêmes que les miennes m’ont donné envie d’en savoir plus sur ce sujet et il est important, à mes yeux de le partager, et de le préserver.

http://www.pecheurdumorin.fr/2018/02/homme-poisson-ou-poisson-homme.html

Je vous parle si souvent des similitudes qu’il y a entre nous, mammifères, et les poissons, que je souhaite illustrer mon propos par un croquis.

HORMONES.
Comme vous pouvez le constater, nos deux espèces comportent un complexe hypothalamus hypophysaire…

Pour compléter cet article, j’ajouterai un extrait d’une publication de S&V sur cet héritage bien visible, « entre la cinquième et la huitième semaine de grossesse, les embryons humains arborent des organes qui rappellent de très près ceux des poissons… Un héritage de notre histoire évolutive.

D’où viennent ces attributs et pourquoi disparaissent-ils ? Nous ne sommes pas des poissons… mais nous l’avons été ! Et notre corps s’en souvient très bien ! Il y a 500 millions d’années, il y eut les poissons, dont tous les Vertébrés descendent. Au fil du temps et de l’évolution, des modifications anatomiques se sont accumulées pour modeler les espèces telles que nous les connaissons aujourd’hui. Et ce n’est pas spécifique à l’homme : tous les embryons de Vertébrés se ressemblent à un stade précoce de leur développement avant de se différencier.

L’embryon est remodelé et perd sa queue de poisson dès la 8e semaine
Mais comment cette queue ancestrale, bien visible dès la cinquième semaine, qui deviendra la nageoire caudale sur un poisson, en vient-elle à disparaître sur l’embryon humain, au point qu’il n’en reste quasiment plus rien dès la huitième semaine ? Grâce au phénomène de mort cellulaire (on parle ici d’apoptose) qui, piloté par notre programme génétique, n’en finit pas de sculpter le fœtus pour lui donner sa forme définitive. L’apoptose élimine notre « queue de poisson », devenue inappropriée, ne laissant au nouveau-né qu’un discret coccyx.

Pour ce qui est des « branchies », il s’agit seulement d’ébauches : une succession d’arcs séparés par des sillons, auxquels font face des « poches » endodermiques. Pour qu’une branchie se forme, il faudrait que le sillon communique avec la poche correspondante, afin de former une fente par laquelle l’eau pourrait pénétrer. Or, une telle communication est absente chez les vertébrés terrestres comme l’homme. Chez lui, les arcs branchiaux évolueront en différentes structures de la face et du cou (tympans, oreilles…).

Fugace, donc, cet héritage ? Pas totalement. Par exemple, comme chez le poisson, les testicules humains se forment assez haut dans le corps, près du foie. Ils descendront ensuite dans le scrotum, situé à l’extérieur de l’abdomen. Or, pour aller se loger dans ce sac, le cordon spermatique passe par une ouverture dans la paroi abdominale, qui crée une zone de faiblesse à l’origine de la hernie inguinale. Un héritage douloureux qui nous rappelle que notre corps s’est construit au fil des bricolages successifs de l’évolution… »

Mes recommandations hétéroclites de lectures autour de ce sujet, aussi bien des auteurs, scientifiques célèbres que d’autres plus méconnus comme pour le premier ouvrage d’Alfred Russel Wallace, qui est resté dans l’ombre de Darwin, mais qui pourtant est un incontournable de la sélection naturelle.

Darwinism d’Alfred Russel Wallace (BNF une version PDF gratuite)

L’origine des espèces de Charles-Robert Darwin ( Université du Québec de Chicoutimi)

Le singe en Nous de Franz De Waal

L’homme qui murmurait à l’oreille des éléphants de Lawrence Anthony

La Vie est belle : Les Surprises de l’évolution de Stephen Jay Gould

Nous Sommes Ce Que Nous Mangeons de Jane Goodall

La Machine à explorer le temps, H. G. Wells (C’est un roman, mais lisez-le et vous comprendrez pourquoi il est essentiel, faisant référence en tout point à l’évolution)

L’Enseignement du Bouddha d’après les textes les plus anciens de Walpola Rahula (Pareil que le précédent mais que fait il ici ? Bouddha enseigne qu’il faut être bienveillant avec tous les êtres vivants, pas seulement sur terre mais partout et tout le temps, de plus quand vous lisez son enseignement, l’évolution (impermanence) n’est jamais très loin.

Un pont entre deux rives

Pierre-Teilhard-de-Chardin
Pierre Teilhard de Chardin

Je vais mettre en lumière deux livres, qui ont beaucoup comptés un moment de ma vie, comme l’explique, aussi, très bien l’auteur Jean Pierre Cartier, sur Pierre Theilhard de Chardin; et même si aujourd’hui je me suis éloigné de la pensée Theillardienne, je reconnais son immense retentissement dans l’évolution de mon raisonnement. Catholique non conformiste, un temps athée ou agnostique; je suis devenu hypersensible sur les questions écologique et de bien-être animal, je trouve aussi, une résonance dans les paroles et sagesses Bouddhiste. Bouddha disait : « Ni dans l’air, ni au milieu des océans, ni dans la profondeur des montagnes, ni en aucune partie de ce vaste monde, il n’existe de lieu où l’être humain puisse échapper aux conséquences de ses actes. »  Pour venir étayer ses paroles, je recommande également de visionner le documentaire suivant: JUNGWA, L’ÉQUILIBRE ROMPU. J’aime le côté universelle de la pensée de Theilhard De Chardin,  Produire une pensée universelle demande de considérer son esprit comme celui de tout être vivant pour servir de laboratoire à la compréhension d’une chose ou de la vie. Bien sûr, le penseur n’est pas sans ego; il s’intéresse vivement à ce qu’il pense. Mais il n’est pas hanté par son moi, par l’idée que c’est lui qui pense. Il est complètement absorbé par la connaissance qu’il tente d’acquérir et d’expliquer. À ce point, il n’est même plus conscient de lui-même. C’est ce qui rapproche un peu plus encore, la pensée du géologue jésuite fidèle à Jésus-Christ, avec celle du Bouddhisme. Si vous décidez de lire ces deux livres un jour, ils vous transformeront à jamais, comme ils l’ont fait pour moi.

Pierre Teilhard de Chardin.
« Gardons-nous d’oublier, que l’âme humaine, quelque indépendante dans sa création, que notre philosophie la représente, est inséparable de pas sa naissance et sa croissance de l’univers dans lequel elle est née. »

Pierre Teilhard de Chardin était un géologue, jésuite, théologien et philosophe français (01 mai 1881 à Orcines-10 avril 1955 à New-York)

http://www.latosensu.tv/jungwa-lequilibre-rompu/

extrait du Prologue

«Je ne suis pas paléontolongiste, je ne suis pas géologue, théologien, pas même poète. Écrire ce petit livre sur le père Teilhard de Chardin peut donc sembler outrecuisant de ma part. Si j’ose m’y risquer, c’est que Teilhard à joué dans ma vie un rôle essentiel et qu’il me semble pas anormal de vouloir partager au soir de ma vie, une expérience aussi bouleversante.

Je venais tout juste d’avoir trente ans et je vivais une crise à laquelle je ne comprenais rien. J’avais le sentiment d’être perdu. Je travaillais, je travaillais même beaucoup mais je ne savais pas vraiment pourquoi; je m’agitais mais dans le vide. Ma vie me semblait-il, n’avait aucun sens et je ressentais de plus en plus souvent d’étranges bouffées de ce que, faute de mieux, j’appelais un peu pompeusement de l’angoisse métaphysique.

Je regardais les autres autour de moi, surtout ceux qui travaillaient dans le même journal. Comme moi ils étaient tous très occupés, ils accumulaient les rendez-vous, ils se lançaient dans des histoires d’amour qui étaient souvent déchirantes, ils se passionnaient pour des inutilités, multipliaient les distractions, augmentaient sans cesse leurs besoins. Mieux ils étaient payés et plus ils avaient des souçis d’argent. Ils étaient fiers de dire qu’ils vivaient à cent à l’heure. Ils me faisaient penser à des insectes volants tournoyant dns un bocal. Comme moi, ils passaient leur temps à essayer d’oublier qu’ils allaient mourrir, que toute cette agitation était vaine. Ils voyaient leurs amis mourrir autour d’eux, ils allaient à leurs enterrements, faisaient ou écoutaient des discours et reprenaient le cours de leur vie comme si de rien n’était. Une vie qui ne menait nulle part. La différence entre eux et moi – c’est du moins ce que je croyais à l’époque – c’est qu’ils n’en étaient pas conscients alors que moi, je l’étais. Cette connaissance était pour moi une malédiction.

À cette époque, je ne sais pas trop pourquoi, un nom flottait dans ma pensée. Un nom dont j’entendais parler ici ou là, à propos duquel je lisais parfois un bref article dans un journal ou une revue, un beau nom d’ailleurs, porteur de merveilleux: Pierre Teilhard de Chardin. Je me disais: Il faudra que je me procure un jour un de ses livres. Je ne le faisais jamais: j’avais tant de chose à faire, tant d’autres livres à lire dont on parlait. Et je continuais à tourner dans ma désespérance.

Un jour enfin, un jour de février 1962, j’ai ouvert La phénomène humain. Tout de suite, j’ai pensé à ce passage de saint Matthieu que par hasard je venais de lire: « Et voici que les cieux s’ouvrirent…» Car c’est bien ce qui s’est passé. Tout d’un coup, j’ai vu clair. J’ai découvert la vraie dimension du temp. Je pouvais remonter dans le passé à des distances fantastiques. Je pouvais envisager l’avenir jusqu’à son point ultime, tout au long du temps, la vie prenait un sens, celle de tous les êtres et la mienne propre. C’était comme si ma prison s’ouvrait commme si soudain, je me trouvais capable d’un émerveillement dont je ne soupçonnais même pas la possibilité.

Comment ne pas être fou d’entousiasme alors que tout d’un coup, la vie signifiait enfin quelque chose?…

Mercredi 7 février 1962: je termine le phénomène humain du Père Teilhard de Chardin… Je suis ébloui. Il y a dans ce livre une extraordinaire clarté et une grande intelligence. Passées les premières difficultés, nées sans doute du fait qu’on pénètre dans un monde nouveau, tout s’éclaire.» …

Teilhard de Chardin: Un pont entre deux rives
de Jean-Pierre Cartier

Le Phénomène Humain de Pierre Teilhard de Chardin

STAR WARS DECEPTION

star-wars-battlefront-beta-1Une petite incursion vidéo-ludique en forme de défouloir. Il est là, on le tient, le plus mauvais jeu de l’histoire, il est pourtant l’héritier de jeu épique comme Battlefield 1942, BF vietnam ou encore BF2. Les développeurs Suédois en font trop et ce depuis BF4 qui incarnait la rupture du qualitatif vers le quantitatif à l’image d’une politique de DLC qui enterrait les mods ouvert pour BF1942,que représentait Forgotten Hope ou Désert Combat, oeuvre magistrale et collective de passionnés, quintessence du partage d’idées et de concept toujours plus fascinant, de la part de cette communauté de joueurs. Ce jeu est une honte, c’est bourrin, et sans subtilité dans ses objectifs, c’est rigide, il n’y a qu’a voir l’animation des perso, on dirait que chaque combattant à un bâton dans le C.L . C’est moche, des graphismes et un level design d’une autre époque. Ce n’est pas soigné, c’est du travail bâcler de la part de Dice. Ce jeu est juste calibrer pour du multi-compétitif, pour pré ado sans cervelles avec comme seule référence les COD, ou compétition E-sport. Des spawn kills, des balles qui traversent les décors, du solo en forme de survie pour les nuls, des bugs qui se multiplient à l’infini. Nous contemplons les yeux ébahis et plein de larmes, la mort d’une licence inoubliable en son temps; mais le rachat de DICE par les américains d’Electronic Arts signa l’arrêt de mort du savoir faire, libre et affranchi des règles commerciales qui tuent peu à peu toute créativité et pertinence artistique. Star Wars Battlefront, Star Wars Deception.

Test à partir de la beta Star Wars Battlefront le 10/10/2015 sur PC