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Scoop 21.1

1 décembre 2015

Les données concernant la hausse des températures globale par mesure satellite de la NOAA, agence créé en 1970, ne sont pas fiables, les modélisations et autres interprétations, qui donnent des valeurs depuis 1880, pour les satellites d’observation de la totalité du globe ne sont pas juste, ceux-ci ont été mise en service  dans les années 80/90, puis améliorés, en intégrant une nouvelle classe d’instrument, par génération. Le réchauffement mesuré et annoncé de cette façon, est un mensonge, oui en omettant d’informer le public sur la réalité du degré d’incertitude qui règne dans cette discipline. En effet, il n’explique pas de quelle façon, la température à été extrapolé, tronqué, je n’oserai quand même pas dire ou même imaginé, truqué???! Avant les relevés satellitaire, donc avant 1970, on ne sait pas si ils ont intégrés des mesures prise sur terre à travers les quelques stations météo qui existaient déjà, et de quelle manière, vu qu’aucun satellite de mesure globale n’existait. Cela fait beaucoup de question sans réponse, on se sent obligé de regarder les graphiques et cartes de la NOAA régulièrement, nous annonçant record de températures sur record, sans vraiment comprendre la provenance des chiffres avancés. Si je ne conteste pas le réchauffement mesuré par les stations météo réparti sur tout le globe entre 40 et 140 ans, il ne fait pas de doute non plus que l’urbanisation autour de la plupart des stations est responsable pour moitié de ce réchauffement. La surpopulation, la migration massive des populations vers les villes (là ou sont situées les stations) pour le travail sont je pense des raisons crédible/fidèle du réchauffement mesurable. il est donc légitime de se demander si ce chiffre peut en pratique être calculé avec un niveau de fiabilité correct. Il n’y a pas de transparence méthodologique, ils utilisent des formules, des équations pour sortir les cartes de températures qui effraient tout le monde. Il n’y a pas de volonté d’informer le public, l’épistémologie est contestable, devant le manque de communication sur les cartes de données sans manipulation des observations par les instruments, qui eux même subissent les premiers traitements qui consistent à appliquer aux images brutes des corrections de type radiométrique et géométrique, avant même l’application des formules, afin de sortir les cartes ci dessous. Vous pouvez constater sur le site universitaire le type d’approche pour calculer la température des océans, la technique du Split Window:

http://e-cours.univ-paris1.fr/modules/uved/envcal/html/oceans/3-restitution-tsm/split-window.html

« La technique du « split window » a été développée lors du lancement des satellites météorologiques américains de la série NOAA, afin de corriger les données acquises par ces satellites des effets atmosphériques indésirables. La surface océanique peut en effet être considérée comme un corps noir, dont l’intensité spectrale maximale est située aux environs de 10μm et dont le rayonnement peut être mesuré depuis l’espace par les radiomètres opérant dans les bandes spectrales de l’infrarouge moyen (3,7μm) et de l’infrarouge thermique (10,5 – 12,5μm). C’est au niveau de ces fenêtres spectrales que l’atmosphère est la plus transparente au rayonnement émis par la surface terrestre.
Cependant, les phénomènes d’absorption et d’émission par l’ensemble des constituants de l’atmosphère, principalement le dioxyde de carbone, l’ozone, les particules solides en suspension dans l’air et surtout de la vapeur d’eau sont loin d’être négligeables et doivent par conséquent être soustraits à la mesure satellitaire.
La température de surface de la mer est obtenue à partir des températures de brillance ou radiométriques des différents canaux. La différence entre ces températures est utilisée comme une indication des effets atmosphériques et est étalonnée de manière à corriger la température de brillance mesurée par un des canaux. Une approximation de l’équation du transfert radiatif (Deschamps and Phulpin, 1980Atmospheric correction of infrared measurements of sea surface temperature using channels 3.7, 11 and 12um) conduit à l’équation linéaire générale du « split window »: Ts = a_0 +\sum a_i T_i

Vous l’aurez compris, l’utilisation de formules, d’équations, d’algorithmes, pour mesurer la température de notre globe par satellite est une constante, il n’y a pas de données brute comme pour les stations météo ou les bouées en mer. Tout ceci est une vaste supercherie, peut être qu’un jour, on disposera d’instrument à bord des satellites vraiment capable de relever les températures avec précision et sans ambiguité, ce n’est malheureusement pas le cas de nos jours.

Ci dessous, un exemple de carte et de graphique de la NOAA (relevé satellite) pour le mois d’Octobre annonçant qu’il était le plus chaud depuis 1880??? et oui 1880 c’est même noté , c’est une blague? personne réagit? c’est vrai qu’il y avait une floppée de satellite à cette époque, dans l’espace, sans compté que même des stations météo fiable avec des relevés heure par heure avec les minimales et les maximales, au 19ème se comptaient sur les doigts d’une main.

201510

 

201510 (1)

 

 

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